Anthropologie des étoiles : l'AnthropoBioCosmologie

Une approche des relations Anthropologiques
entre la Biologie humaine et le Cosmos

 

A propos de notre livre http://tradiastro.unblog.fr/

 
Ce site est dédié à l'Anthropo-Bio-Cosmologie (ABC en abrégé), une approche anthropologique des relations de l'Homme au cosmos, qui pose un regard critique sur la pseudoscience qu'est l'astrologie. Précisons que pour l'anthropologue, l'astrologie n'est pas un sujet « tabou » et certaines méthodes ethnologiques permettent d'approcher cette discipline, quelque peu ésotérique, « de l'intérieur » en évitant de porter des aprioris rationalistes. Cependant, la « subjectivité » n'est pas de mise, lorsque le regard des sciences humaines se pose sur les théoriciens comme les praticiens de l'astrologie qui souvent adoptent une certaine forme de doctrinalisme ethnocentrique. L'astrologie, vieille de plusieurs milliers d'années, n'est pas pour autant dénuée d'intérêt. Nombre d'études modernes tendent, non à prouver ses dires, mais à repenser ses théories, pour donner une place à l'Homme dans le cosmos. Nous aborderons dans ce site les différentes approches scientifiques qui permettent de réhabiliter les rapports de celui-ci avec les étoiles. Loin de nous l’idée de « trouver des preuves », encore moins d’énoncer des vérités. Nous souhaitons plus simplement soulever des questions, émettre des hypothèses originales, ouvrir des pistes de recherche et… stimuler l’imagination des anthropologues comme des astronomes mais aussi des astrologues qui, paradoxalement, semblent tant en manquer.
 
Manifeste de l’Anthropo-Bio-Cosmologie
 
L’anthropobiocosmologie est pluridisciplinaire et travaille tant sur les résultats scientifiques (astronomie, climatologie, statistique, biologie…) que sur les études menées en sciences humaines (anthropologie, psychologie, ethnoastronomie, histoire de l’astrologie …).
Dans le domaine astronomique, elle soutient l’hypothèse de linfluence gravitationnelle des planètes géantes sur la Terre (via l’activité solaire) . Les géantes gazeuses ont influencé le climat terrestre depuis des millénaires et les Hommes se sont adaptés à ces changements climatologiques, au cours de leur évolution biologique, provoqués par la gravitation des planètes gazeuses. Les "influences" de ces dernières se sont effectuées par l'intermédiaire de l'activité solaire ayant un impact sur les climats terrestres. Elles ont été effectives de façon "globale" sur la Terre et non de façon "individuelle" sur les personnalités humaines. Ainsi, il n'est pas interdit de penser que l'adaptation de la biologie humaine s'est faite en symbiose, dans l'inconscient collectif, avec le rôle des planètes sur l'environnement naturel des Hommes. C'est donc par l'intermédiaire de l'adaptation aux changements climatiques que l'on peut considérer l'existence des "influences" des planétaires géantes.
Dans le domaine de l’anthropologie, l'anthropobiocosmologie souligne la capacité humaine (collective comme individuelle) à s’adapter à la périodicité géocentrique des planètes visibles à l’œil nu, par une observation astronomique millénaire, et  sa sensibilité à un imaginaire planétaire, inconsciente et structurale.  Si l’anthropocosmologie croit à une « influence » des astres, il s’agit de celle passant par la charge symbolique des planètes, moins au sens ésotérique qu’au sens anthropologique, qui a été démontrée par le rôle de l’imaginaire et des archétypes collectifs (par Jung, Bachelard, Durand…) comme celui de l’inconscient dans la pensée abstraite (Lévi-Strauss) dans les sociétés premières. Mais pour que l’imaginaire devienne astronomique, il faut que l’Homme ait été sensible à la relation des révolutions planétaires avec les changements de son environnement, comme c’est le cas dans le rapport des changements climatiques aux conjonctions des planètes géantes, mais aussi au rapport des périodes planétaires observables à l’œil nu avec les changements biologiques des individus.
Dans le domaine de la biologie, l’anthropobiocosmologie a travaillé sur les relations des sécrétions hormonales diminuant avec l’âge avec les périodicités géocentriques des planètes observées par l’Homme depuis la préhistoire. En d’autres termes, elle soulève l’hypothèse de l’influence sur les caractéristiques biologiques de l’Homme par l’évolution de la synchronisation entre périodicité planétaire et celle des sécrétions hormonales depuis la préhistoire.
Dans le domaine de l’histoire et des statistiques sur l’astrologie, l’anthropobiocosmologie souligne la corrélation entre les significations des planètes et celles des maisons, selon l’histoire de l’astrologie, et prend en compte les statistiques de Gauquelin (qui n’ont pas d’explication « physique ») sur Mars, Jupiter et Saturne par corrélation entre les significations des planètes et celles des maisons.
Comme toute science humaine, l’anthropobiocosmologie ne prêtant pas être une « science exacte » (au sens strict du terme) mais une science tout de même (par raisonnement inductif) qui tient compte de la dimension humaine et culturelle (anthropologie) des démonstrations scientifiques de l’astronomie (cosmos), en articulant le rapport de l’Homme au Cosmos sur l’axe des régulations hormonales humaines (biologie).
L’anthropobiocosmologie est une troisième voix entre l’astronomie et l’astrologie actuelle, car elle prenne en compte les réalités et les démonstrations scientifiques de l’astronomie, mais elle n’adhère pas aux théories actuelles de l’astrologie contemporaine. En effet, cette dernière soit ne tient aucun compte de l’astronomie (comme pour les écoles symboliques et holistiques), soit ne tient compte que de l’histoire de l’astrologie pour justifier ses croyances (comme dans les écoles divinatoires et hyper traditionnalistes), soit encore elle tente de s’appuyer sur des théories pseudo-scientifiques (comme le "Centre Universitaire de Recherche en Astrologie" qui se fonde sur les thèses des influences "physiques" des planètes défendues par Percy Seymour).
 
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