L'Anthropo-Bio-Cosmologie : l'ABC des relations
Anthropologiques entre la Biologie humaine et le Cosmos

 
 
Enfin, ces planètes correspondent à toutes les trois hormones qui diminuent avec l’âge (mélatonine, DHEA et hormone sexuelles) et évoquent la diversité et la complexité hormonales, par rapport aux autres périodes planétaires

Taux hormonaux selon les âges et périodicités planétaires géocentriques
 
Nous avons déjà vu, d’une part, que certains taux hormonaux diminuaient avec l’âge et, d’autre part, que les périodes géocentriques des planètes pouvaient être mises en relation avec les tranches d’âge biologique. Y aurait-il une corrélation possible entre les sécrétions hormonales qui diminuent avec l’âge, telles que la mélatonine, la DHEA et les hormones sexuelles (testostérones et progestérone), et les périodicités géocentriques des planètes, du Soleil et de la Lune ?
 
Taux relatif des sécrétions hormonales
 
Pour répondre à cette question, voici un graphisme des taux relatifs des sécrétions hormonales, par rapport à l’âge des taux maximum, sur lequel nous avons figuré les périodes planétaires en couleur.
 
hormone planète









































 





Nous nous sommes concentrés sur les taux de mélatonine, de DHEA et de pregnénolone pour plusieurs raisons :
1) ils diminuent avec l’âge ;
2) les taux de prégnenolone nous renseignent sur les deux sexes puisque cette dernière hormone produit la progestérone chez la femme, la testostérone chez l’homme et la DHEA chez les deux sexes ;
3) ils sont pratiquement « universels » parce que les études faites se sont portées sur des cultures différentes.
Analysons la relation possible des taux hormonaux avec les périodes planétaires.
 
Périodes planétaires de la Lune, Vénus et Mercure en relation avec la mélatonine
 
Les périodes géocentriques de la Lune, Vénus et Mercure suivent l’évolution ascendante et descendante des taux de la mélatonine.
La période de Mercure (6,5 ans) suit la courbe ascendante de la mélatonine et celles de la Lune et de Vénus (8 ans) « tombent » sur le pic de sécrétion de cette hormone qui a lieu vers 7-8 ans.
Les autres périodes de Vénus et Mercure sont des multiples de 1, 2 et 3 des périodes de base.
Le double des périodes vénusienne et mercurienne (respectivement 16 et 13 ans) correspond approximativement à la 1ère phase de diminution de la mélatonine. Le triple des périodes mercurienne et vénusienne, respectivement 19,5 (ou 19 et 20 ans) et 24 ans, correspondent exactement au 2nd et 3ème phases de diminution. Mercure possède deux autres périodes : l’une de 19 ans, l’autre de 20 ans, ce qui fait une moyenne de 19,5 ans. Les deux dernièphases de diminution de la mélatonine correspondent à la moyenne de ces deux périodes, l’une multipliée par 2, l’autre par 3 (soit respectivement 39 ans et 58,5ans).
Notons que nous retrouvons ces multiples (1, 2 et 3) avec les périodes des planètes au-delà de Saturne (ou « transsaturniennes ») : la période de Neptune et 2 fois celle d’Uranus et celle de Pluton 3 fois celle de Uranus.
Apparemment, il y a une corrélation des périodicités des planètes Lune, Vénus et Mercure avec le rôle de la mélatonine.
La mélatonine est sécrétée par l’épiphyse, via les récepteurs placés sur la rétine des yeux, lorsqu’il fait nuit. L’épiphyse transforme la sérotonine (neuromédiateur) en mélatonine. C’est elle qui gère le sommeil et nous permet de nous adapter à l’alternance du jour et de la nuit. Les périodicités de la Lune, Vénus et Mercure sont donc liées aux taux d’hormone favorisant l’adaptation à l’alternance jour/nuit. La Lune, Vénus et Mercure signifient par conséquent cette adaptation à la première unité de temps « cosmique » physiologiquement perçu au cours des premiers âges. Ces planètes favorisent l’adaptation aux premiers rythmes spatio-temporels, que sont le lever et le coucher, l’intérieur et l’extérieur, l’activité et le repos, la vie et la mort, le rêve et le réel, le conscient et l’inconscient. Ce sont les planètes de l’alternance, du changement, de la cohabitation, de la conciliation, de la communication.
Les mots-clés de la Lune, Vénus et Mercure liées à la mélatonine seraient donc : adaptation sociale « naturelle », adaptation spatio-temporelle, apprentissage, mise en relation, communication.
Notons que les périodes de la Lune, Vénus et Mercure s’alignent avec le Soleil, la terre et une étoile. Cela signifie que tous les 8 ans Vénus est à la même position dans le ciel (par rapport à une étoile fixe) et qu’elle passe sur le Soleil à la même date de l’année (nous avons donné à ce type l’alignement le nom de « période géocentrique »). Il en va de même pour Mercure et la Lune. Tout ce passe comme si tous les 8 ans (Lune, Vénus) et tous les 6 et 7 ans (Mercure), les mêmes phénomènes astronomiques se reproduisaient au même lieu du ciel et au même jour.
Ceci évoque le « cycle de l’éternel retour », la roue de la vie et de la mort, mais aussi de la renaissance puisque les phénomènes se répètent. Par analogie, c’est la renaissance de la vie végétative, de la nature, des saisons. Cela évoque la redondance, la répétition, la fertilité de la nature, du cycle de la végétation, de l’évolution.
Enfin, la courbe des sécrétions de la mélatonine est très « petite » et étroitement ciselé, ces phases ascendantes pratiquement « à pic ». Elle est donc courte et « rapide », comme le sont les périodicités du groupe Lune-Vénus-Mercure.
En conséquence, ce groupe appartient au régime « psycho-moteur » de l’excitation rapide et fluctuante, bref il est sensible à la cyclothymie, aux rythmes musicaux et dansants, au schème rythmique. Ses symboles seraient : cycle, roue et arbre comme symbole de la végétation et de l’évolution. Ce sont, presque mot pour mot, les termes employés par Gilbert Durand pour désigner le régime mixte de l’imaginaire.
Le rôle de la mélatonine, du point de vue de l’imaginaire anthropologique, évoque l’alternance du régime diurne (jour) de l’imaginaire avec celui du régime nocturne (nuit). Les phases de sécrétion, de cette hormone, correspondant aux périodicités de la Lune, Vénus et Mercure, sont réparties pratiquement de par et d’autre de la limite des 50% de taux relatif de sécrétion, le « + » évoquant les forces hormonales associées à l’excitation positive du jour, le « -  » les faiblesses hormonales associées à l’inhibition négative de la nuit.
Remarquons qu’astronomiquement parlant, la Lune est visible de jour comme de nuit et Vénus aussi que Mercure sont surtout visibles avant le lever solaire ou après, lors du crépuscule. Leurs apparitions se situent donc entre deux monde, dirune et nocturne.
En conséquence le groupe planétaire Lune-Vénus-Mercure appartient au régime mixte (jour et nuit) de l’imaginaire anthropologique du ciel.
 
Périodes planétaires du Soleil, de Mars, Jupiter et Saturne en relation avec la DHEA et de la prégnenolone
 
Les périodicités de Mars, Jupiter et Saturne suivent les phases d’augmentation et de diminution de la DHEA et de la prégnenolone.
La période de Jupiter suit, à 12 ans, l’ascension du taux de la DHEA. Celle de Mars (15 ans) correspond exactement à la 1ère phase d’augmentation de cette hormone. Le cycle soli-lunaire de Méton (19 ans) « tombe » pratiquement sur le pic de la DHEA (20 ans). La période de Saturne (29,5 ans) et le double de la période martienne (30 ans) correspondent à la 1ère phase de diminution de l’hormone. Le double de la période saturnienne (59 ans) tombe approximativement sur sa dernière phase de diminution à 61 ans (en plus du quart de la période de  Pluton, à 62 ans).
Le cycle de Jupiter multiplié par 3 suit la courbe plate et maximum de la prégnenolone  A 36 ans, le triple de la période jupitérienne correspond à la 1ère chute de la prégnenolone (35 ans). A 45 ans, le triple cycle de Mars et la période et demi de Saturne correspondent au 2nd « point de chute » de cette hormone (45 ans).
Notons encore une fois que les multiples (1, 2 et 3) des périodes planétaires de Mars, Jupiter et Saturne utiliser pour correspondent aux phases des taux hormonaux sont les mêmes que ceux qui régissent les relations des périodes des « transsaturniennes » (la période de Neptune et 2 fois celle d’Uranus et celle de Pluton 3 fois celle de Uranus).
Les périodes planétaires de Mars, Jupiter et Saturne peuvent être corrélées avec les rôles de la DHEA et des hormones sexuelles. La DHEA comme les hormones sexuelles sont sécrétées par les glandes surrénales et plus particulièrement la corticosurrénale qui est sensible à la photo-périodicité (courbe d’ensoleillement) par sa relation à l’hypothalamus et à l’hypophyse (les médecins parlent d’axe hypothalomo-hypophyso-surrénalien). Les glandes sécrétées par les surrénales sont donc sensibles à la lumière, et on observe une apparition des signes de la puberté plus précocement sous les latitudes tropicales que sous celles proches des régions tempérées. Cela signifie que le Soleil est une source de stimulation des sécrétions des hormones sexuelles et de la DHEA. Il ne s’agit plus ici d’accommodation à l’alternance jour/nuit (cycle nycthémère), comme pour la mélatonine, mais, dans le cas de la DHEA, de la testostérone et de l’œstrogène, il s’agit de la proportion s’émission de lumière au cours des saisons (cycle annuel) : l’espèce humaine, du reste, est plus sensible à l’attraction sexuelle à l’arrivée du printemps.
DHEA et hormones sexuelles agissent sur la libido, l’énergie musculaire (sur chez les hommes), le bien-être physique et psychique. Le Soleil, Mars, Jupiter et Saturne ont donc partie liée avec les mutations inhérentes aux développements physique et psychique engendrés par les hormones sexuelles et la  DHEA, avec les transformations psychosomatiques, la structuration, la maturation et les distinctions sexuelles qu’ils établissent à la puberté, après la préadolescence (en 8 et 9 ans, tranche d'âge proche des périodicités de la Lune et de Vénus dont on a déjà vu l'ambiguité des genres) où le taux d’œstrogène est identique chez le jeune garçon comme chez la fillette. Ils ont donc pour rôle corrélatif aux hormones, l’affirmation de la personnalité physique et psychique, le renforcement de l’identité et des acquis sexuels. Ces planètes marquent aussi la confrontation de l’individu à la hiérarchie sexuelle et sociale, par la distinction des sexes, elles renforcent les distinctions socio-culturelles et socio-professionnelles.
Les mots-clés du Soleil, Mars, Jupiter et Saturne corrélées aux hormones sexuelles pourraient être : identité, distinction (sexuelle et autres), énergie, maturation et structuration.
Remarquons que les périodes de Mars, Jupiter et Saturne ne sont pas des périodes géocentriques exactes et la courbe de la DHEA est en « pic ». Ces planètes ne s’alignement pas tout à fait  avec le Soleil et la Terre à chaque périodicité. Il n’est plus question ici d’analogie avec l’éternel retour. Au contraire, les périodes géocentriques de ces planètes évoquent plutôt le temps linéaire, abstrait, la finitude et la mort.
Les courbes de la DHEA tout particulièrement présentent beaucoup de « pics » à la vertical suivis de rechutes abruptes, puis de nouvelles ascensions. Par analogie aux périodes de « non éternel retour » des planètes, les courbent correspondant aux périodes de Mars, Jupiter et Saturne évoquent des tensions entre l’évolution et la chute, l’ascension et la descente, voire une dénégation du bas par le haut, une opposition négative de l’échec par la réussite. D’où une forte ambition, une extrême volonté de maîtrise, voire une angoisse de l’inconnu, une peur de l’échec subjacente à la volonté démesurée. Ce groupe appartient au régime psycho-moteur de l’excitation emphatique et spectaculaire, excitation que l’on pourrait qualifier de « syndrome ascensionnel ».
Ses symboles seraient donc : jour, montagne, ciel, échelle, phallus, nombre (comme symbole de hiérarchie et de structure).
Le groupe planétaire Soleil, Mars, Jupiter et Saturne font partie de l’imaginaire anthropologique du jour, ou « régime diurne », parce que les glandes surrénales qui sécrètent la DHEA et à la prégnenone sont stimulées par la photo-périodicité du soleil.
De plus les périodicités de ces planètes sont majoritairement réparties sur les taux de sécrétion supérieur à 50%, le « + » évoquant les forces hormonales associées à l’excitation positive du jour (excepté Saturne, qui peut être considérée comme une planète diurne à tendance nocturne).

 
Les périodicités d'Uranus, Neptune et Pluton en corrélation avec les chutes d’hormones
 
Vers 42 ans, Uranus tombe sur son hémicycle (les astrologues parlent d’opposition), Neptune sur quart de cycle (carré) et Pluton sur le 1/6 de sa période (sextil). Cette période coïncide avec une phase de diminution mais de légère reprise de la prégnenone.
Vers 56 ans, Uranus est au 2/3 de son cycle (1er trigone) et Neptune au 1/3 du sien (2nd trigone).
Puis, vers 57-58 ans, la mélatonine connaît son « dernier souffle » avec une phase de légère reprise (à 6 ou 7% certes de son taux maximal) correspondant à la période urano-neptuno-plutonien déjà citée.
En dernier ressort, le quart de la période de Pluton (carré) tombe à 62 ans sur la dernière phase de diminution de la DHEA.
La 4ème période (76 ans) et sa prochaine demi-période (85,5ans) correspondent à l’âge moyen de la mort (70 à 80 ans) en Occident et dans tous les pays développés (en Afrique il est de 55 ans). La période entière de 84,34 ans d’Uranus (et le triple de celle de Saturne -88,5 ans) correspond à l’âge maximale de la moyenne de l’espérance de vie actuelle.
Les périodes planétaires des transsaturniennes peuvent être corrélées à la chute des sécrétions hormonales.
Les phases des courbes des sécrétions hormonales, correspondantes aux périodes planétaires des transsaturniennes montrent des légères reprises, quoique qu’une diminution globale, puis marquent l’âge moyen du décès.
Il y a pourtant une analogie avec la perte de contrôle, la planche savonnée, le désengagement, la déprise, la diminution des capacités physique et psychique restant réelle. Les phases marquées par les planètes transsaturniennes n’en montrent pas moins un mécanisme de ressort, d’eau de Jouvence, de « rebond » d’énergie ou de nouvelle forme d’énergie plus subtile. La tranche d’âge de la quarantaine peut engendrer de la dépression, mais aussi une prise de conscience post-dépressive, un renouveau des intérêts plus personnels allant au-delà des enjeux hiérarchiques socioculturels.
Les phases transsaturniennes en corrélation avec la diminution des sécrétions hormonales peuvent aussi inciter à un retour à l’essentiel devant le drame inévitable de la mort certaine, à un meilleur profit des acquis du passé (enfants, petits-enfants, retraite, œuvre artistique ou travail…), à un recyclage professionnel correspondant mieux aux capacités acquises, à de nouvelles passions plus modérées…
Les mots-clés pourraient être : déprise, crise, dépression, désengagement socioprofessionnelle ou rebond, nouvelle énergie plus subtile, inversion des valeurs, réflexion, euphémisation.
Soulignons que les transsaturniennes ne s’alignent pas exactement avec le Soleil et la Terre à une même date donnée, il ne s’agit pas de cycle redondants du temps, mais d’une perception du temps linéaire, lent et presque « en creux ». Cela souligne la certitude de la mort, une perte de foi en la renaissance par analogie à la nature, mais aussi un regain d’intérêt pour toutes les autres possibilités d’évolution de l’espèce humaine en général, une plus grande attention à l’Histoire, les sciences (ou les para-sciences), le savoir, la sagesse et tout ce qui permet de transcender l’individu.
La courbe de diminution est large, sa pente est douce et forme des bassins, des creux. Les planètes en question indiquent donc une sorte de « gestion » des énergies faibles où, contrairement aux « pics » vertigineux des phases régies par les planètes Mars, Jupiter et Saturne, les « paliers » de descente diminuent leur vitesse, voire s’aplanissent, s’égalisent. Le chute devient douce et n’est plus redoutée comme dans le cas précédent. La chute s’euphémise et l’angoisse de la descente disparaît, comme dans le régime nocture de Gilbert Durand.
Ce groupe appartient au régime psycho-moteur de l’inhibition lente, au signe que l’on pourrait qualifier de « syndrome abyssal ».
Ses symboles pourraient être : nuit (mais aussi les couleurs éclatantes des étoiles), coupe (comme symbole de bassin, de creux), abîme (comme symbole du fondement de l’être).
Le groupe planétaire Uranus, Neptune et Pluton font partie de l’imaginaire anthropologique de la nuit, ou « régime nocturne », parce qu’elles sont invisibles à l’œil nu (excepté Uranus dans certaines conditions) et parce que les glandes surrénales (sécrétant la DHEA et à la prégnenone) ne sont presque plus stimulées par la photo-périodicité du soleil.
De plus les périodicités de ces planètes sont majoritairement réparties sur les taux de sécrétion inférieur à 50%, le « - » évoquant les faiblesses hormonales associées à l’inhibition (excepté Uranus dans son 1er quart à 60% du taux maximal de la prégnenone, qui peut être considérée comme une planète nocturne à tendance diurne).
Enfin, ces planètes correspondent à toutes les trois hormones qui diminuent avec l’âge (mélatonine, DHEA et hormone sexuelles) et évoquent la diversité et la complexité hormonales, par rapport aux autres périodes planétaires.

Hormones, planètes et hémisphères cérébraux
 
La demie période uranienne (et celle du 1/4 de Neptune et du 1/6 de Pluton) correspondent à l’âge de la péri-ménopause ou de la ménopause précoce, chez la femme. Chez les deux sexes, on assiste souvent au phénomène de « démon de midi » que l’on compare souvent à une crise de seconde adolescence. Il faut avouer que la chute constante de la DHEA et de la prégnenolone peut porter préjudice à l’équilibre psychique, voire provoquer inopinément la ménopause dont la précocité est mal vécue.
Le 1/3 de la période neptunienne (1er trigone) et celui d’Uranus (2nd trigone), tombant tous les trois à 56-57 ans, correspondent à une phase de légère reprise de la prégnenolone (à 53 ans), à une phase d’augmentation de la DHEA (à 55 ans) et, enfin, à une phase de reprise de la mélatonine (à 56 ans). Cela correspond à l’âge moyen de la péri-ménopause et de la ménopause (non précoces) chez la femme (entre 45 et 55 ans). La ménopause précoce peut cependant être avérée dès l’âge de 40 ans. Chez l’homme, on constate une certaine fréquence de dépression à la cinquantaine. On ne peut pas parler de péri-andropause, chez l’homme, mais, dès 56 ans, les chutes de la DHEA et de la mélatonine se font ressentir. L’âge de l’andropause (moyenne entre 65 et 75 ans) correspond, enfin, au ¼ de la période de Pluton (à 62 ans) qui tombe sur la dernière phase de diminution de la DHEA. On attribut volontiers à l’andropause des facteurs de dépression.
Bref, dans les pays développés, la ménopause et les troubles dus en général aux diminutions des taux d’hormones, sont considérées comme des maladies. Pourtant, après la chute hormonales correspondant aux périodicités des planètes déjà citées, une légère reprise des taux hormonaux (quoique toujours diminuants) peuvent permettre un rebond et, sinon un regain d’énergie, une meilleur gestion des conditions physiques et psychiques, une nouvelle vision des choses sur lesquelles, l’ambition, la volonté de maîtrise perpétuelle se heurtaient. Le chaman dirait que le grand âge permet d’entrer dans le monde des esprits. Les astrologues que les trigones de Neptune et d’Uranus devraient être favorables à la créativité et à un regain d’énergie. Nous, nous disons que les phases des taux hormonaux (quoiqu’en diminutions), auxquelles correspondent les périodes des planètes transsaturniennes, permettent de mieux gérer les mutations biologiques parce qu’après ces périodes les courbes hormonales sont pratiquement « plates » et propices à la réflexion sur le sens de la vie avant que celle-ci ne s’arrête.
 
ménopause andropause
 
Les âges de la ménopause et de l’andropause s’inscrivent donc dans les périodes des transsaturniennes, du régime nocturne, mais aussi dans les périodes des planètes inférieures, du régime mixte, et dans celles des planètes supérieures, du régime diurne. Ces dernières atteignent l’âge des premiers signes de l’andropause, vers 60 ans, lors de la 2nd période de Saturne (2X30 ans), de la 4ème de Mars (4X15 ans) et de la 5ème de Jupiter (5X12 ans). On notera que 60 est un sous multiple de 240 (60X4= 240) correspondant approximativement à la période de Pluton dans laquelle s’inscrivent les planètes supérieures du régime diurne. Les planètes du régime mixte atteignent l’âge de la péri-ménopause ou de la ménopause précoce, vers 40 ans, lorsque Mercure fait 2 périodes géocentriques (2X20 ans), la Lune 4 demi-périodes (approximativement 4X10 ans, en réalité la demi-période lunaire et de 9,5 ans) et Vénus 5 périodes. Encore une fois 40 est un sous multiple de 240 (40X6= 240) et les planètes inférieures du régime mixte s’inscrivent elles aussi dans la période extrême de Pluton. On notera aussi que les périodes de ménopause et d’andropause sont atteintes par les planètes inférieures et supérieures par la suite des multiples 2, 4 et 5 des périodes géocentriques de ces dernières. Cela souligne une constante arithmétique de multiples des périodes géocentriques des planètes inférieures et supérieures pour atteindre les sous multiples (40 et 60) des périodes des planètes transsaturniennes. Les âges respectifs de la ménopause et de l’andropause s’inscrivent donc dans un tout cohérent, une arithmétique harmonieuse, qui doit retenir notre attention quant aux rôles respectifs des hormones en jeu au cours des tranche d’âge jusqu’à la quarantaine et jusqu’à la soixantaine suivant les courbe descendantes des sécrétions de la DHEA, de la prégnenolone et de la mélatonine. Rappelons que la prégnenolone est le précurseur de la progestérone (femme) et de la testostérone (homme), que la DHEA (sur notre figure représentée par courbe des hommes, mais la courbe des femmes est identique quoiqu’en taux relatif légèrement plus faible) est le précurseur des hormones sexuelles (testostérone chez l’homme et œstrogène et progestérone chez la femme) et que la mélatonine (ici courbe pour les hommes et les femmes), qui aurait un effet anti-âge à la ménopause, augmenterait aussi la libido selon des études menées chez les rats de sexe masculin (Brotto et Gorzalka, 2000). Ces trois hormones sont donc capitales pour l’épanouissement sexuel et l’équilibre de la libido. Rappelons que nous avons déjà vu que la périodicité martienne serait en corrélation avec la sécrétion des hormones sexuelles masculines et que la périodicité lunaire le serait avec celle des hormones sexuelles féminines. Mais, ces trois hormones ont aussi un rôle important dans l’équilibre des deux hémisphères cérébraux dont les mécanismes sont liés aux hormones. Par exemple, il a été démontré que la progestérone agissait sur la symétrie des deux hémisphères cérébraux. « D’après nos résultats, c’est la progestérone qui joue le rôle le plus déterminant : plus la concentration de progestérone est élevé, plus le cerveau opère de façon symétrique, donc ‘féminin’ » (Haussmann et Bayer, 2010, p.67). En d’autres termes, les femmes se servent harmonieusement des deux hémisphères, grâce aux hormones féminines. L’organisation du cerveau féminin est plus asymétrique, c’est-à-dire que chacun de ses hémisphères reste spécialisé dans des tâches particulières,  quand les hormones sont peu concentrées pendant les règles, alors que les deux hémisphères coopèrent davantage après l’ovulation. L’asymétrie cérébrale, chez la femme, se manifeste donc surtout après la ménopause, lorsque la progestérone n’est plus assez sécrétée. Les planètes inférieures du régime mixte ont donc partie liée avec la symétrie de l’hémisphère gauche avec l’hémisphère droit. Il n’en est pas de même avec le rôle de la testostérone. Cette dernière est une hormone mâle par excellence, mais elle est aussi présente chez les femmes – comme la progestérone est présente chez l’homme – mais en moindre quantité. Elle est liée aux comportements agressifs qui semblent stimulés. Il existe un indice physiologique de concentration de taux de testostérone : plus la longueur de l’index se rapproche de celle de l’annulaire, plus les caractéristiques de l’individu tendraient à être masculin (même pour une femme) dues à une concentration élevée de testostérone. Différents tests ont montré que ce « digit ratio » est présent chez les grands sportifs, les femmes ingénieurs, les individus très tolérant à la douleur, chez les personnes « analytiques et logiques » et chez les personnalités dominantes et celles de pouvoir (Bègue, 2011). De plus, selon  Serge Ginger (http://www.psycho-ressources.com/bibli/femmes-et-hommes.html), la testostérone développe :
• La force musculaire ;
• La vitesse de réaction et même l’impatience ;
• L’agressivité, la compétition, l’instinct de domination ;
• L’endurance et la ténacité ; 
• La cicatrisation des blessures ; la barbe et la calvitie ;
• Le côté droit du corps (membres, doigts, stries digitales.
Par conséquent, si la testostérone développe le  côté droit du corps elle stimule donc l’hémisphère gauche du cerveau et rend plus asymétrique que la progestérone. En revanche, nous ne savons pas si, à l’andropause, les sécrétions de la testostérone, qui se réduisent à moins de 50% du taux maximum de sécrétion, ont aussi une action sur la réduction de l’asymétrie ou si elle se poursuit (éventuellement en changeant de préférence hémisphérique). Toujours est-il que la progestérone agit sur la symétrie droite-gauche du cerveau, alors que la testostérone agir sur la asymétrie de l’hémisphère gauche, ce qui colle bien avec la théorie du « digit ratio », dû à la testostérone, présent chez les personnes « analytiques et logiques ».
 
Conclusion
 
Nous avons pu constater une corrélation possible entre les périodes planétaires géocentriques et les courbes des hormones qui diminuent avec l’âge. Notre approche anthropologique propose une classification en quatre groupes de régime de l’imaginaire astral : 1) Lune, Vénus-Mercure, de régime mixte (nuit et jour) ; 2) Soleil, Mars, Jupiter et Saturne, de régime diurne (jour) ; 3) Uranus, Neptune et Pluton de régime nocturne (nuit). Si notre hypothèse venait à être confirmer par les statistiques et l’anthropologie des sociétés premières, il nous faudrait admettre la possibilité d’adaptation humaine des rythmes de vie (biologiques) et des périodicités planétaires vue de la terre (géocentriques). De plus, nous avons vu que les planètes supérieures du régime mixte pourraient avoir partie liée avec la symétrie des deux hémisphères cérébraux, alors que les planètes supérieures du régime diurne seraient plus liées au cerveau gauche. Il y a donc fort à parier que les planètes transsaturniennes du régime nocturne soient en relation au cerveau droit.



Créer un site
Créer un site